Initié en 2016 par la NEF Animation, l’Institut Français de Meknès et la Fondation Aïcha®, ce programme offre à des auteurs francophones un mois de résidence à Meknès pour développer la phase d’écriture de leur projet de film d’animation.
La 11e Résidence francophone d’écriture pour le film d’animation se déroulera du 27 avril au 24 mai 2026.
Elle accueille chaque année des artistes sélectionnés sur dossier, issus des pays de la francophonie du Nord et du Sud.
Les lauréats bénéficient :
Ils seront hébergés en pleine médina de Meknès, dans un riad mis à disposition par la Fondation Aïcha®.
Cette année, les résidents seront accompagnés par Olivier Catherin, producteur français.
Cette résidence s’inscrit dans une logique de soutien à l’émergence de la filière animation en Afrique et au Maroc, de coopération Nord-Sud dans l’espace francophone et de mobilité des jeunes créateurs.
En plaçant les auteurs dans des conditions de travail privilégiées, détachées des contraintes du quotidien, la résidence agit comme un véritable accélérateur du travail créatif.
Elle incite les auteurs et autrices à investir du temps dans l’écriture, les recherches graphiques et thématiques, ainsi que dans le développement de leurs idées pour consolider leurs projets de film.
La dimension collective de cette résidence favorise également les échanges d’idées et de compétences entre l’ensemble des participants.
Les résidents seront invités à présenter leur projet durant le festival dans le cadre d’un point presse le samedi 16 mai à 17h30, dans l’espace forum.
Olivier Catherin, est ethnologue de formation. Il a travaillé pour l’Association Française du Cinéma d’Animation (AFCA) et a créé la Journée Internationale de l’Animation pour l’Association Internationale du Cinéma d’Animation (ASIFA). En 2008, il crée la société de production « Les Trois Ours ». De 2015 à 2018, il a été responsable du secteur animation pour la région Hauts-de-France et est aujourd’hui producteur et consultant en animation indépendant. Il a remporté deux César et un European Film Award. Il enseigne à INA Campus et Sciences Po Lille.
Kawtar Waddi est une jeune artiste multidisciplinaire marocaine, diplômée de l’École des Beaux-Arts de Casablanca, qui poursuit actuellement le Master pratiques de l’exposition à l’académie royale des beaux-arts de Bruxelles. Elle explore divers thèmes à travers l’animation, le documentaire sonore et les arts visuels. Elle s’intéresse principalement aux interactions sociales et complexes entre l’humain et son environnement.
Projet de court-métrage : When the Sun Sets.
Que se passe-t-il lorsqu’on souhaite obsessionnellement devenir une fleur ? La terre finit-elle par vous absorber ? When the Sun Sets est un film d’animation qui concrétise le souvenir lointain d’une humaine autrefois fleur, et la manière dont elle subit cette métamorphose.
Ce projet est également un travail collaboratif avec Noan Muhl-Hoareau, qui concevra une bande-son spécialement pour le film.
Dans le cadre de sa participation à la Résidence d’écriture francophone de Meknès, Kawtar Waddi a bénéficié du soutien de la Fondation Aïcha®.
Arsène Mahi est un cinéaste ivoirien vivant en Côte d’Ivoire. Sa passion pour le dessin l’a conduit à étudier ses codes académiques dans plusieurs écoles d’Arts à Abidjan.
Depuis lors, il évolue dans l’univers du cinéma entre la fiction et l’animation.
Projet de court-métrage : À peine les yeux fermés
Azo et sa famille sont des déplacés internes de la guerre qu’a connue la Côte d’Ivoire à partir du 19 septembre 2002. Depuis lors, à peine les yeux fermés, le petit garçon est hanté par des rêves de leur ancienne vie qu’ils ont dû abandonner précipitamment. 20 ans plus tard, il retourne sur les traces de son enfance pour faire la paix avec ce lieu qui hante ses rêves depuis toutes ces années.
Dans le cadre de sa participation à la Résidence d’écriture francophone de Meknès, Arsène Mahi a bénéficié du soutien des Résidences Darkoum – Institut français du Maroc et de la Fondation Aïcha®.
Nicolas Fattouh est un réalisateur de films d’animation, metteur en scène, bijoutier et artiste visuel libanais basé à Montréal. Il a étudié l’animation 2D/3D à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts, où il a obtenu un master en 2017. Son premier film d’animation, How My Grandmother Became a Chair, a remporté le Film Prize de la Robert Bosch Stiftung à la Berlinale, puis a été sélectionné dans 135 festivals de films à travers le monde.
En 2023, il a fondé Beirut Animation Nights, le seul festival d’animation actuellement au Liban, dont il est le directeur artistique.
Projet de série d’animation : Les gens ne peuvent pas ressentir les choses qui ne les touchent pas.
Après la disparition de leur père, un sculpteur libanais, Sana, la grande sœur, perd sa place dans sa maison d’enfance, tandis qu’Amar, la petite sœur, se métamorphose en une créature monstrueuse, semant la terreur parmi les habitants de son village qui ont maltraité son père pour le venger. Ce long-métrage d’animation raconte l’histoire d’une famille dont les membres, cherchant désespérément à exister, perdent la capacité de se comprendre mutuellement et de ressentir les choses qui ne les touchent pas.
Dans le cadre de sa participation à la Résidence d’écriture francophone de Meknès, Nicolas Fattouh a bénéficié du soutien de l’Association N.A.W.A.L (Laboratoire de soutien pour les artisans des écrans originaires d’Afrique du Nord et d’Asie de l’Ouest).
Amin Kadri est un auteur et scénariste basé au Québec, d’origine tunisienne. Initialement destiné à une carrière en enseignement du français, il choisit finalement de suivre son désir profond de création et de se consacrer à l’écriture. À travers ses scénarios et mangas, il développe des récits marqués par le mystère, l’introspection, des émotions intenses et des dilemmes humains, avec une approche visuelle symbolique et introspective. Il travaille actuellement sur plusieurs projets, dont Heaven or Hell.
Projet de court-métrage : Heaven or Hell.
Une nuit, Ghafil accepte dans un rêve un choix en apparence anodin, sans en mesurer les conséquences. Au réveil, il découvre que sa décision a modifié le cours du réel et que certaines trajectoires de sa vie semblent désormais ouvertes et d’autres irrémédiablement fermées. En cherchant à maîtriser cette nouvelle réalité, il comprend peu à peu que le contrôle absolu est peut-être la plus grande des illusions.
Dans le cadre de sa participation à la Résidence d’écriture francophone de Meknès, Amin Kadri a bénéficié du soutien de l’Association N.A.W.A.L (Laboratoire de soutien pour les artisans des écrans originaires d’Afrique du Nord et d’Asie de l’Ouest).
Autrice et réalisatrice diplômée de La Poudrière, Manon David développe un travail à la frontière de l’intime, de la comédie et de la chronique sociale. Son court-métrage de fin d’études, Les Vacances de la loose, a été préacheté par ARTE, diffusé sur la chaîne et sur TV5MONDE, et primé dans plusieurs festivals. Elle écrit actuellement plusieurs projets de fiction, lauréats de bourses d’écriture et de résidences, et développe la suite des Vacances de la loose sous forme de série d’animation.
Projet de court-métrage : Les Vacances de la Loose.
C’est le premier jour des vacances. Et cette année, rien ne se passe comme prévu : le lapin de Clara se jette dans le vide, Kévin se fait larguer avant même d’avoir été en couple. Cet instantané absurde et révélateur ouvre une série de pastilles estivales, où les galères des uns font (souvent) écho à celles des autres. Entre micro-drames, fous rires et lieux emblématiques de l’été, les liens familiaux se tendent, avant de finir (parfois) par se resserrer.
Dans le cadre de sa participation à la Résidence d’écriture francophone de Meknès, Manon David a bénéficié du soutien de la NEF Animation.
Anwar Belhaj, visual storyteller, est basé à Tétouan. Il crée des récits visuels en utilisant des médias traditionnels et numériques, explorant le pouvoir de l’image pour raconter des histoires significatives. Son travail s’inspire de la vie quotidienne et des petits détails qui révèlent des vérités profondes. Il s’intéresse particulièrement aux thèmes sociologiques et culturels, mêlant art et perspective humaine. “Pour moi, l’image n’est pas seulement une beauté, elle est un moyen de susciter la réflexion, d’ouvrir le dialogue et de créer du lien”.
Projet de court-métrage : La Cité Muette.
La Cité Muette est un film poétique qui explore la force de la voix et la liberté d’expression, à travers un univers peuplé uniquement de formes géométriques. Dans un monde gouverné par un triangle autoritaire, le simple acte de prononcer un mot devient un acte de résistance.
Dans le cadre de sa participation à la Résidence d’écriture francophone de Meknès, Anwar Belhaj a bénéficié du soutien de l’Institut Français du Maroc.
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